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Présentation Salon de l’Automobile de Perpignan 2019

L’Indépendant fait son salon de l’automobile en avril prochain

Les fans d’automobiles ont un nouveau rendez-vous à noter dans leurs agendas.

Du 5 au 8 avril prochain, L’Indep roule des mécaniques.

C’est en présence de bon nombre de concessionnaires automobiles qu’Alain Baute, directeur de L’Indépendant, a présenté ce jeudi matin dans les locaux de la rédaction, la troisième édition du salon de l’automobile et des mobilités de L’Indépendant organisé par Midi events. Un événement toujours très apprécié du grand public puisqu’il engendre traditionnellement de bonnes ventes.

Cette année, près de 600 voitures neuves et d’occasions sont attendues au parc des expositions. Plus de quarante marques seront représentées dans ce rendez-vous qui propose autant de prix accessibles avec les automobiles de seconde main que de nouveautés avec, par exemple, les véhicules électriques.

Ce salon qui s’appropriera les deux espaces intérieurs et extérieurs du parc, proposera également un centre d’essai réservé aux voitures neuves.

Lab Santé : première rencontre

LabSanté : première rencontre entre professionnels de la santé en région

Midi Libre a lancé ce mercredi 16 janvier le premier petit-déjeuner du LabSanté, au siège du quotidien. Un club de partenaires pour imaginer la santé de demain en présence du président de l’Agence régionale de la Santé Pierre Ricordeau et du Professeur Laurent Schmitt, président de la conférence de la santé et de l’autonomie.

Le directeur de la rédaction du quotidien, Olivier Biscaye, a animé, pour l’occasion, l’échange entre une cinquantaine de professionnels du monde médical de la région avec le président de la conférence de la santé et de l’autonomie, Laurent Schmitt et Pierre Ricordeau, le directeur général de l’agence régionale de la santé Occitanie. Le thème : les priorités du projet régional de santé en 2022.

Cinq chantiers : prévention, responsabilisation, organisation, coordination, qualité des soins.

C’est quoi le LabSanté ?

Notre territoire regorge de spécialistes, foisonne de start-up, fourmillent de grands noms. L’idée est là : comment votre journal peut être le lien entre le domaine de la santé et, vous, habitant de la région.

La santé est l’affaire de tous. Midi Libre devient opérateur en matière de forums, de petits-déjeuners. Mercredi, nous avons parlé de l’organisation de la santé. Nous serons plus grand public ensuite : le 20 février, “Les maux de tête en question” ; le 20 mars, “Cannabis, fumer sans risque ?”

Des “orientations stratégiques sur dix ans”, déclinées en cinq grands “engagements” pour les cinq prochaines années : Pierre Ricordeau, directeur de l’Agence régionale de santé (ARS), le bras armé de l’État en Occitanie, et Laurent Schmitt, président de la Conférence régionale de la santé et de l’autonomie, ont donné le cap du projet régional de santé à l’horizon 2022, ce mercredi 16 janvier à Midi Libre, face à des professionnels invités du LabSanté.

1. Développer prévention et dépistage

“La prévention, le repérage, l’accompagnement précoce” se pensent “du plus jeune âge”, “pour permettre aux mamans et aux nouveau-nés d’avoir les meilleures conditions de naissance”, aux âges extrêmes de la vie, résument Pierre Ricordeau et Laurent Schmitt.

Sur la dépendance et le vieillissement, “dans une région où l’expertise est forte avec le Gérontopôle de Toulouse et de nombreux acteurs mobilisés à Montpellier”, un appel à projets va, par exemple, être lancé “pour faire travailler les professionnels ensemble”.

2. Faire du patient un acteur de sa santé

“Faire du patient un acteur de sa santé” passe aussi par des projets concrets : “Sur l’éducation à la santé et l’éducation thérapeutique, depuis plus d’une décennie, nous considérons que la personne dont nous nous occupons n’est plus un patient mais un partenaire”, rappelle Laurent Schmitt, fort d’expériences menées et à venir en matière d’hygiène de vie, obésité, diabète, addictions, insuffisance respiratoire… L’objectif est encore de les aider à “améliorer leurs connaissances”.

En matière de santé environnementale : “On a mené des actions de sensibilisation au radon, un gaz radioactif potentiellement cancérogène présent dans les sols de certains territoires de la région, on a aussi adapté des logements… Après une période d’expérimentation, tous les territoires concernés bénéficieront du travail mené”, annonce le professeur Schmitt.

3 200 € par jour et par habitant

Le poids de la santé en Occitanie est de 19 Md€ par an. Par jour, c’est 50 M€. Les dépenses de santé se chiffrent à 3 200 € par jour et par habitant (6 millions de personnes).

La population, vieillissante (une personne sur cinq a plus de 65 ans), augmente : la région gagne chaque année l’équivalent d’une ville comme Narbonne.

Une personne sur six vit sous le seuil de pauvreté. L’incidence des maladies et la prévalence des cancers varient en fonction du niveau social et des territoires, disparates. (Source ARS)

3. Rendre les services accessibles à tous

Si l’Occitanie bénéficie d’une offre de soins importante, elle est également repérée pour des taux d’équipement inégaux selon les territoires.

“Améliorer les services de santé pour les rendre accessibles à tous, sur tous les territoires, est un sujet de préoccupation pour tous nos concitoyens”, rappelle Pierre Ricordeau, qui fait pudiquement état de “zones où on ressent la baisse de démographie médicale”.

Il y aura donc “plusieurs années difficiles” avant qu’on ressente l’impact des évolutions du numerus clausus, qui fixe le nombre d’étudiants formés en médecine. “Il faut utiliser tous les leviers” : poursuite de la création de maisons de santé pluridisciplinaires et des aides accordées dans des zones dites prioritaires, formation des internes en médecine dans les territoires sous tension, exercices partagés dans le cadre national fixé par les communautés professionnelles de territoires…

4. Renforcer la coordination

Des expérimentations vont notamment être menées en psychiatrie (adulte et pédopsychiatrie) pour éviter des “délais longs et des réponses souvent parcellaires” aux demandes de prise en charge. Objectif : intervenir dans la semaine qui suit la demande.

5. Améliorer la qualité et la pertinence des soins

C’est un domaine qui suscite une certaine effervescence : “Plus de 100 projets ont été déposés”, indiquent Pierre Ricordeau et Laurent Schmitt. Un exemple : l’un d’eux ambitionne de simplifier les ordonnances parfois pléthoriques des personnes âgées.

Les interrogations du territoire

Des médecins, des dirigeants de clinique et de centre hospitalier, des praticiens : mercredi, le premier petit-déjeuner a donné lieu à un foisonnement de questions en direction des deux invités du jour.

Au final, un médecin nous dira au bout de 90 minutes de débats que l’essentiel avait été dit, notamment autour de la prévention.”La prévention, on l’entend partout, et c’est majeur”, nous confiera notamment le docteur Ruth Nevesny, de la clinique du Millénaire à Montpellier.

Il en fut bien sûr question sur le sujet de l’obésité.Laurent Schmitt dira notamment que la pose d’un diagnostic “va du simple au double en fonction du caractère social”. Le patron d’Oc Santé, après une brillante intervention, demandera que les demandes des cliniques privées soient mieux prises en compte.

Pour Pierre Ricordeau, “le niveau de qualité du privé ne serait pas à ce niveau d’excellence si ces questions n’avaient pas été prises en considération. Et ce partenariat est fort et vous avez une agilité que certains établissements publics vous envient”, dira-t-il en forme d’hommage.

Pour Thomas Hottier, médecin biologiste dirigeant de Labosud, il est capital de nouer des partenariats avec sa profession dans le cadre d’un schéma directeur.Laurent Schmitt y adhère bien volontiers. “Un biologiste est un partenaire de soins qui est intimement lié au patient.”

Autre sujet et non des moindres : celui des hôpitaux de proximité. Une préoccupation pour Laurent Ramon, directeur général de Cap Santé.Pour le patron de l’ARS, il faut penser “un dispositif gradué.

Le CHU de Montpellier exerçant des actes des plus complexes et, en allant vers les hôpitaux de proximité, il faut graduer l’importance des pratiques.En sachant qu’un hôpital de proximité n’aura pas de chirurgie.”

Voeux Midi Libre 2019

Midi Libre présente ses vœux : “En 2019, l’innovation au service des lecteurs”

Claire Charbonnel, directrice générale déléguée, aux côtés du rédacteur en chef Olivier Biscaye (à dr.), Olivier Plays directeur général adjoint et le nouveau directeur de L’Agence Simon Perrot.

La direction de Midi Libre a présenté ses vœux ce mardi 15 janvier au siège du journal. Des voeux matinaux sous la forme d’un petit-déjeuner auquel ont participé plus de 150 personnes. Claire Charbonnel, la directrice générale déléguée, a prononcé un bref discours dans lequel elle a souligné l’ambition de Midi Libre pour 2019.

“Notre mission, c’est informer sur les évolutions en cours de notre territoire, rapporter les débats des collectivités, mettre en lumière les exploits du quotidien mais aussi les dérives.”

Elle a insisté sur le besoin “d’être un acteur de la cité et du territoire.” Claire Charbonnel a également cité les nombreux projets éditoriaux conduits sur le site internet et le journal papier : tribunes et débats, dossiers, grands entretiens, minute startup, café des sports…

“En 2019, les projets pour Midi Libre ne manquent pas. Midi Libre sera plus que jamais à côté des acteurs de terrain”. 

“Midi Libre” lance son LabSanté en présence de la ministre Agnès Buzyn

“Midi Libre” lance son LabSanté en présence de la ministre Agnès Buzyn

“Midi Libre” a lancé ce vendredi 11 janvier le LabSanté, au siège du quotidien. Un club de partenaires pour imaginer la santé de demain. Le rédacteur en chef du journal, Olivier Biscaye, a reçu, pour l’occasion, Agnès Buzyn, la ministre des Solidarités et de la Santé.

La ministre des solidarités et de la Santé Agnès Buzyn a participé au lancement de la première rencontre du LabSanté. Agnès Buzyn a été accueillie par la directrice générale déléguée de Midi Libre Claire Charbonnel. Plus de 80 personnalités issues du monde de la santé ont pu lui poser des questions directement.

Chirurgien, médecin, infirmier, kinésithérapeute, représentants d’associations de malades l’ont interrogée tour à tour sur des problématiques concrètes. Prescription directe des kinés, pertinence des soins, dépistage, obésité, plan cancer, fond pour la recherche et l’innovation : la ministre a pris le temps de répondre à chacun sans détour.
Petit-déjeuner avec le directeur de l’ARS

Le prochain rendez-vous du LabSanté est fixé au mercredi 16 janvier en présence du président de l’Agence régionale de Santé Pierre Ricordeau.

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