Litto Lab Port Camargue

Le secteur de la plaisance
face aux défis du marché

Tout bouge dans la plaisance. Pas seulement sur l’eau en cas de gros temps mais aussi sur les pontons, dans les ateliers, dans les services.

C’est un peu ce qui transpirait, ce jeudi, à Port Camargue lors de l’intervention de quatre personnalités à l’occasion du forum LittoLab organisé par Midi Libre et orchestré par notre confrère Yanick Philipponnat.

Comment la plaisance essaye de coller aux grandes tendances du moment

« Il est fini le temps des bateaux de course. Désormais, il y a de vraies couchettes, un vrai carré, une cuisine. C’est un peu une maison secondaire pour certains », insistera Michel Cavaillès, directeur de Port Camargue, à la tête du plus grand port de plaisance d’Europe (5 400 anneaux).

Tout bouge dans la plaisance, y compris la notion de partage. Plus besoin d’acheter un bateau en propre. « À présent, nous vivons dans une économie de partage, dira Juan Carlos Orrico, responsable de Dream boat club, poussant l’idée que les sociétés d’adhérents représentaient des offres multiples. Une idée dans le vent ? « Oui, il y a ceux qui décident de larguer les amarres pour un an. Ils partent en bateau et on leur trouve des solutions. »

Et puis, il y a aussi les inventeurs comme Vincent Dufour, de Neocean. Avec la révolution du foil, il a mis au point le bateau du futur. Baptisée l’Overboat, cette petite coque fait appel à trois innovations : le foil, l’électricité et la régulation de l’assiette (stabilité).

« Nous la commercialiserons en 2020 au prix de deux jets ski », dira son concepteur.

Autre innovation ?

D’ici quatre ans, Port Camargue se dotera d’une navette fluvio-maritime alimentée par de l’hydrogène. « On sait que les moteurs gasoil vont disparaître, alors il faut anticiper », dira Michel Cavaillès.

Tant de recherches et tant d’emplois aussi. L’industrie nautique crée plus de 1 000 CDI chaque année.

« Et quand vous savez que cela génère trois ou quatre autres emplois, ça vaut vraiment le coup », tranchera Colette Certoux, conseillère de la Fédération des industries nautiques.

Bref, au pays de la plaisance, on hisse le pavillon bleu.

Rencontres Parents-Avocats 2019

Familles : le droit
d’avoir des réponses

Qu’est-ce qu’un enfant ? À quel âge peut-on dire qu’il a une capacité de discernement ? Ces questions, et bien d’autres encore, ont pu être soulevées par les avocats et professionnels présents lors de la journée “Rencontre(s) parents-avocats”, qui s’est déroulée ce mercredi 5 juin, à la salle Pagézy.

Même si l’affluence n’était pas au rendez-vous, les invités ont tenu à évoquer des thèmes communs, comme la parole de l’enfant en justice.

Mais surtout, de vulgariser et d’informer au mieux les participants.

« Un enfant peut être entendu devant un tribunal à l’âge de huit ans, âge où l’on estime qu’il a une capacité de discernement. Dans 30 % des cas, l’enfant est jugé inapte ou alors il ne souhaite plus s’exprimer. Mais dans 73 % des cas, l’enfant dit vouloir être entendu », précise Me Sophie Baumel-Julien.

Les avocats ont rappelé la place prépondérante des
parents, en tant que responsables de leur enfant. Surtout à l’école.

Alors que les deux institutions sont diamétralement opposées, Delphine François, conseillère principale d’orientation au lycée des métiers Fernand-Léger de Bédarieux, intervient : « Il n’est pas simple de garder une frontière entre enseignement et éducation, il faut recréer du lien. »

Recréer du lien avec l’école

À la problématique lancée : comment les parents et l’école vont faire grandir les enfants ? L’idée de coéducation est portée par les professionnels.

Les parents sont appelés à « solliciter l’école, s’informer sur les conseils de classe et les réunions et se manifester s’il y a des désaccords », rappelle Me Laure Dilly-Pillet.

« Avant, on se devait de remettre en main propre le bulletin d’un élève à chaque trimestre. Puis, ils ont commencé à être envoyés par courrier. Mais cela a un coût. Maintenant, les parents ont accès aux résultats de leur enfant sur l’ENT (environnement numérique de travail). Mais toutes les familles ne sont pas forcément équipées d’un ordinateur. Cela crée une vraie fracture numérique », se désole la conseillère d’orientation.

#2 Forum LabSanté

Les précautions à prendre face aux nombreux dangers du soleil

Le débat a réuni mercredi professionnels de santé et l’UFC Que choisir.

“Les UV sont des agents responsables de mutations cancéreuses.” D’entrée, Julie Lacotte, dermatologue au CHU de Nîmes, a posé le débat sans filtre au Forum du LabSanté de Midi Libre, “Un, deux, trois, soleil”, organisé ce mercredi aux thermes de Balaruc-les-Bains (Hérault).

Avec sa consœur Régine Bousquet-Rouaud, Laurent Philibert, docteur en pharmacie à l’ICM Val d’Aurelle et Claude Gaubert, représentant des consommateurs de l’UFC Que Choisir, elle a fait le point sur les précautions à prendre avec le soleil.

Six cuillères à café

“Les UV, de quoi on parle ? Des UVA et des UVB”, précise Régine Bousquet-Rouaud. C’est d’eux qu’il s’agit de se protéger quand on s’expose au soleil. Surtout les UVA, “qui cassent les bases d’ADN, c’est obligatoire quand on bronze”. Sachant qu’il est “impossible de bronzer en toute sécurité”.

Mais les UVB, qui assurent le bronzage en quelques jours, ne sont pas inoffensifs. Pour se protéger, “il faut éviter l’exposition entre midi et 16 h, tout le monde le sait mais personne ne le fait”, insiste Julie Lacotte.

Mettre de la crème : “Vingt grammes par jour, 6 cuillères à café par jour, au risque de diviser la protection par trois ou quatre”, précise le docteur Lacotte. D’ailleurs, “les produits solaires ne sont qu’une petite partie de la photo-protection”, précise Laurent Philibert, qui parle aussi de l’ombre, des vêtements…

Si on ne devait retenir que quelques conseils essentiels des professionnels avant les premières expositions de l’été : “On ne met pas les enfants au soleil jusqu’à l’âge de 2 ans” Au-delà, il faut privilégier des crèmes avec une protection 50.

Haro sur les cabines de bronzage

Il ne faut pas non plus croire qu’on est protégé quand on est bronzé : “C’est comme si on avait un indice de protection de 3 à 5, et ça fait le lit du vieillissement de la peau.”

Enfin, haro sur les cabines de bronzage. Pour informer le grand public, Que Choisir propose une application à télécharger sur smartphone, QuelCosmetic, avec 150 000 produits analysés. Selon l’association, 3 221 produits solaires contiennent des substances indésirables, allergènes, perturbateurs endocriniens… “636 nous paraissent corrects”, dit Claude Gaubert. Mais on ne parle pas là de leur capacité à protéger du soleil.

Régine Bousquet-Rouaud rappelle que les crèmes solaires “pèsent” 14 000 tonnes de déchets relarguées dans l’environnement. Contre 260 000 tonnes de plastiques, et 4 millions de tonnes de pesticides.

Septuors Aveyron 2019

La soirée des Septuors Aveyron 2019

Huit entreprises aveyronnaises ont été récompensées, ce vendredi soir dans les locaux de  la CCI à Rodez, lors des Trophées Septuors, mis sur pied par le groupe Dépêche du Midi.

Une seconde édition

Pour la deuxième année consécutive, les Trophées Septuors ont mis à l’honneur l’innovation et l’économie aveyronnaise, hier soir dans les locaux de la CCI à Rodez.

Initiée par le groupe Dépêche du Midi et portée par Centre Presse, représentés respectivement par son administrateur délégué, Éric Laffont-Baylet, et son directeur délégué Serge Gélis, la cérémonie a vu plusieurs talents du territoire récompensés.

8 Lauréats aveyronnais

Sept entreprises, ainsi qu’un coup de cœur, ont reçu un prix dans diverses catégories : industrie, économie circulaire, international… Tout cela dans une ambiance conviviale et chaleureuse. Et en présence, s’il vous plaît, de Miss Midi-Pyrénées 2018, Axelle Breil, et de la 3e dauphine de Miss Languedoc-Roussillon, Alexia Arnault.

Les lauréats des XV d’Or L’Indépendant dévoilés

Les lauréats des XV d’Or L’Indépendant dévoilés

Pour la deuxième année consécutive, le palmarès du rugby audois, établi par L’Indépendant et ses partenaires, a été annoncé à Lézignan-Corbières, ce jeudi soir.

Une remise des prix du territoire

C’est au cœur de l’Aude – et au pays de tous les rugbys – que L’Indépendant a dévoilé, ce jeudi soir, le palmarès de la deuxième édition des “XV d’Or”. Ces récompenses, destinées aux joueurs, équipes et staff de Fédérale, ont été distribuées en présence notamment d’Alain Baute, directeur général délégué de L’Indépendant, d’André Viola, président du Conseil départemental de l’Aude et de Jean Bonhoure, président du Comité du Languedoc de la FFR XV.

Palmares

Voici le palmarès, qui sera publié intégralement dans une double page à paraître dans L’Indépendant du samedi 25 mai, en rubrique Sports Audois.

Meilleur arbitre : Stéphane Coulon (Couiza-Espéraza)

Meilleure féminine : Angélique Pagès (RC Narbonne Méditerranée).

Meilleur dirigeant : Jean Marson (US Trèbes XV).

Meilleur éducateur : Jean-Claude Maurel (Sigean Port La Nouvelle).

Jeune talent : Charly Diget (Entente Fleury-Salles-Coursan).

Révélation de l’année : Corentin Marcouire (Olonzac).

Coup de cœur : Félix Delaunay (Bassin Sud Minervois).

Meilleur joueur de fédérale 1 : Clément Bitz (RC Narbonne Méditerranée).

 

Le XV de L’Indépendant

Arnaud Ramey (Gruissan), Maxime Samyn (Leucate), Renaud Paloméra (Gruissan), Franck Jiri (Leucate), Benjamin Escalier (Gruissan), Maxime Gaury (Leucate), Maxime Marti (RO Castelnaudary), Nicolas Rabat (Leucate), Yann Ecochard (Gruissan), Sébastien Rouet (Gruissan), Saki Navakadretia (Gruissan), Maxime Barrière (Castelnaudary), Adrien Aguilera (Gruissan), Théo Falcou (Quillan Limoux), Arnaud Guyot (Gruissan).
Remplaçants : Sébastien Régy (Gruissan), Walid Batchaly (Castelnaudary), Alexandre Jobé (Quillan Limoux), Guillaume Soum (Castelnaudary), Jean Vuillen (Quillan Limoux), Romain Renier (Castelnaudary) Mathias Bastelica (Leucate).

Ovale de bronze : Walid Batchaly (RO Castelnaudary)

Ovale d’argent : Maxime Samyn (Leucate/Corbières Méditerranée)

Ovale d’or : Sébastien Régy (Aviron Gruissanais)

Septuors Pyrénées-Orientales 2019

La soirée des Septuors Pyrénées-Orientales 2019

L es Septuors, trophées de l’innovation et des entreprises des Pyrénées-Orientales,décernés par L’Indépendant, récompensaient hier soir au Palais des Congrès de Perpignan les chefs d’entreprise du département.

Alain Baute, directeur général délégué de L’Indépendant, en maître de cérémonie, a tenu à rappeler en premier lieu la volonté d’un journal d’organiser une telle cérémonie pour faire briller la réussite :

« Il est important de mettre l’accent sur les hommes et les femmes de notre territoire qui gagnent et réussissent. Même s’ils ont déjà gagné notre estime par leur présence ce soir ».

Pendant près de 2 heures, chaque catégorie rassemblait sur scène partenaires et nommés. Tous ont pu défendre leur entreprise, exprimer leurs projets, découvrir leur portrait en vidéo et accueillir, pour le lauréat, le fameux trophée des Septuors.

Alu Catalan, Sydetom 66, Conseil départemental,CIVR, Club de l’éco, région Occitanie, UPE66 et UPVD, les parrains ont pu, par leur présence, soutenir les entreprises et innovations du département qui travaillent, produisent ou font valoir le local et le territoire.

Une cérémonie non sans pointe d’humour puisque Frédéric Feliu, gérant de l’entreprise La Catalane de récupération, a exprimé son projet de « pourquoi ne pas récupérer le cadran solaire du rond-point du péage pour le transformer ».

Capd’Ona a rassemblé toute une armée sur scène baptisée pour l’occasion « les blacks de Cap d’Ona »parle maître de cérémonie suivi d’un discours qui sortait du cœur : « La bière chez nous je croyais que c’était impossible. Pour moi la bière c’était un produit du Nord. Je disais chez nous il n’y aura jamais de bière et quand je vous vois on ne peut que se féliciter ».

Parmi les points forts de la soirée, Fabrice Lorente encore président de l’UPVD pour 15 jours a tenu à remercier L’Indépendant pour ses initiatives et son soutien au cours de son mandat : « Je pars avec le sentiment du devoir accompli », a-t-il conclu.

Alors que tous les trophées avaient été distribués,Claire Charbonnel, directrice générale déléguée des Journaux du Midi a tenu à remercier tous les acteurs de cette soirée : «C’était une soirée avec beaucoup d’émotions. Une soirée comme ça donne de l’énergie et honore le Département et la Région».

Toqués d’Oc Pont du Gard – 2019

Toqués d’Oc Pont du Gard – 2019

La 3e édition de cet événement gastronomique était organisé au Pont du Gard ce mercredi 8 mai. 480 convives ont pris place au Pont du Gard, dans le très bel auditorium Pitot.

L’association Gard aux chefs et Midi Libre organisent ce 3e grand rendez-vous de la gastronomie gardoise. Dix plats, dix vins avec le même grand principe de la mise en valeur des produits gardois.

Premier Litto Lab

Litto Lab : premier rendez-vous

Rattaché au Salon du Littoral, le Littolab est une plateforme de médiatisation et d’intermédiation entre le grand public et les professionnels proposant une conférence animée par la rédaction de Midilibre.

Des rendez vous sur tout le territoire d’Occitanie pour fédérer les acteurs du monde maritime toute l’année

Un format basé sur l’échange

C’est au Corum, à Montpellier, qu’à eu lieu ce  premier rendez-vous, ce jeudi 25 avril 2019.

Au programme : mini-conférence et échange sur le thème de l’éolien flottant.

Plusieurs intervenants étaient présents et la conférence, animée par Olivier Biscaye, rédacteur en chef du journal Midi Libre.

Les intervenants présents

Quadran Energies Marines – Laurent Tokarski, Chef de Projet Offshore

Pôle Mer Méditerranée – Guy Herroin, Consultant, représentant du comité d’organisation FOWT

Biotope – Julien Ringelstein, Chef de projet milieu marin


Eolfi -Stéphane Bozzarelli, Directeur Développement Méditerranée

Petit-Déjeuner du LabSanté Nîmes

Petit-déjeuner du LabSanté à Nîmes : le sucre, un poison ?

 

Ce mercredi matin, le troisième petit déjeuner du LabSanté de Midi Libre réunissait à Nîmes, au siège de la société Bastide médical, le professeur Antoine Avignon, endocrinologue et diabétologue au CHU de Montpellier, et Anissa Sadaoui, qui ouvrira en juin un pâtisserie “sans sucre” à Nîmes, conçue avec le CHU de Nîmes, avec le soutien de la division diabète du groupe Bastide.

Oui, les Français mangent trop de sucre et ce n’est pas bon pour la santé, qu’on parle de diabète ou d’épidémie d’obésité. Non, il ne faut pas dramatiser. Oui, il y a des alternatives pour continuer à se faire plaisir.

Ce mercredi matin, le professeur Antoine Avignon, diabétologue au CHU de Montpellier, et Anissa Sedaoui, finaliste de l’émission “Le meilleur pâtissier”, en 2015, qui lance une gamme de pâtisseries sans sucre, ont débattu autour du thème du troisième petit déjeuner du LabSanté de Midi Libre : “Le sucre, un poison ?”

Les débats se sont déroulés au siège de Bastide Médical, partenaire d’Anissa pour l’ouverture de la pâtisserie sans sucre, en juin, à Nîmes. Les recettes sont supervisées par le service de diabétologie du CHU de Nîmes avec le concours de la société Bastide Médical et du CHU de Nîmes, dirigé par le docteur Anne-Marie Guedj.

Septuors Lozère 2019

Retour en images sur la soirée des Septuors Lozère 2019

La grande soirée, organisée par Midi Libre et la CCI de la Lozère, s’est déroulée ce mardi soir 16 avril, au théâtre de Mende. Sept trophées ont mis en avant l’innovation, le savoir-faire et des idées “de bons sens”, récompensant ainsi sept entreprises lozériennes.
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